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Nature et fin de vie : une 79e réunion publique des citoyens du Conseil de Circonscription au Cœur de l’Humain à Saint-Genis-Laval

25 février 2026 Environnement, Le Conseil de circonscription, Santé

À Saint-Genis-Laval, la salle du Rat Conteur a offert un cadre singulier à la 79e réunion publique du Conseil de circonscription (CDC). Avec ses murs en pierres apparentes et son charme d’antan, ce lieu intimiste, habituellement dédié au théâtre, aux contes  et à la lecture, a troqué ses artistes pour un soir contre un exercice de démocratie directe. Sous les projecteurs de la scène, dans une ambiance feutrée, le député Thomas Gassilloud a permis des échanges denses autour de l’environnement et de la fin de vie, aux côtés de sa suppléante Fabienne Tirtiaux.

D’emblée, la soirée nous plonge dans le quotidien de l’Office Français de la Biodiversité (OFB). La présence de deux agents de la « Police de l’Environnement », comme on l’appelle communément, ne devait rien au hasard : le député les avait reçus en rendez-vous de permanence juste avant l’ouverture de la séance publique.

Les fonctionnaires ont clarifié leurs missions, souvent méconnues : «La police de l’environnement représente à peu près 60 % de notre activité ». Qu’il s’agisse de contrôler le trafic d’espèces protégées ou de veiller au respect des arrêtés sécheresse, leur leitmotiv est clair : « En protégeant l’environnement, on protège l’humain ».

Le débat s’est toutefois tendu sur la question de la réactivité. Face à un citoyen déplorant des « délais incompréhensibles » de quatre mois pour une autorisation de travaux en rivière, l’agent a rappelé une réalité juridique : l’OFB instruit techniquement, mais la décision finale (l’arrêté) appartient à la Préfecture.

Thomas Gassilloud a conclu cette séquence par des messages forts. S’il reconnaît l’urgence climatique, il estime qu’elle ne doit pas occulter l’effondrement de la biodiversité, dont la rapidité est jugée alarmante. Pour lui, le respect des règles environnementales repose sur leur compréhension : à l’image de la sécurité routière, la “police de la nature” doit faire preuve de pédagogie pour que les contraintes soient bien comprises comme une protection du bien commun. L’enjeu est de bâtir une culture scientifique partagée afin d’éviter que les grands projets locaux ne basculent systématiquement dans l’affrontement.

Si la mission de la société est de protéger le vivant et l’humain dans son environnement, cette protection s’étend jusqu’à ses derniers instants.

À la veille du vote à l’Assemblée Nationale, les citoyens ont échangé sur le projet de loi « relatif à l’accompagnement des malades et à la fin de vie ». Le texte, qui a évolué vers l’introduction d’une « aide à mourir », suscite des débats vifs mais respectueux.

Au sein du CDC, le  groupe de travail qui planche sur le sujet depuis des mois, a présenté son analyse. Il a rappelé les critères stricts retenus pour éviter les dérives : être majeur ; être de nationalité française ou résider de façon stable en France (pour éviter le « tourisme de la mort ») ; être apte à manifester sa volonté de façon libre et éclairée ; être atteint d’une affection grave et incurable avec un pronostic vital engagé à court ou moyen terme.

Dans la salle, les débats révèlent des sensibilités à vif, notamment sur le rôle de ceux qui accompagnent. Une participante exprime son inquiétude : “Aujourd’hui, c’est pousser les soignants dans leurs derniers retranchements !”. “On ne peut quand même pas laisser souffrir les gens”, rétorque une autre voix. Au-delà du geste médical, plusieurs citoyens craignent une pression psychologique sur les malades ou de possibles dérives familiales liées aux questions d’héritage.

Parmi les interventions, celle d’une participante, ancien médecin , a particulièrement marqué l’assemblée. Citant l’inégalité profonde entre ceux qui peuvent partir en Suisse ou en Belgique et les autres, elle a lancé un appel vibrant au député : « La société est prête à légiférer là-dessus, ne la bloquons pas ! ». Et d’insister sur la nécessité de sortir de l’hypocrisie des pratiques actuelles « hors-la-loi » pour offrir un cadre sécurisé aux malades et aux soignants

Le débat a surtout permis d’explorer les subtilités du texte. Notamment la notion de “choix du malade” : Contrairement aux versions initiales, le texte permettrait désormais au patient de choisir si la substance létale est administrée par lui-même ou par un soignant.

Enfin, le député a tenu à rassurer sur le fait qu’aucun soignant ne serait contraint de pratiquer l’acte s’il y est opposé. C’est la clause de conscience. Il rappelle par ailleurs que le vote à l’Assemblée ne serait qu’une étape : le texte voyagera encore au Sénat avant une commission mixte paritaire pour un vote définitif potentiel avant l’été.

Le CDC n’est pas qu’un lieu de débat, c’est aussi un laboratoire de projets. Les différents groupes de réflexion, ouverts à tous,  ont présenté l’avancée de leurs travaux. En bref, si le groupe Défense et Résilience s’est donné pour objectif de renforcer le lien armée-nation et la culture de sécurité, Le groupe Transition Écologique  poursuit ses réflexions concrètes sur l’eau et la biodiversité locale. Quant au groupe Éducation, il se concentre spécifiquement sur les enjeux liés à l’éducation et, de manière centrale, sur la parentalité. A noter : un nouveau groupe dédié à la protection de l’enfance a été lancé. Face aux enjeux croissants de vulnérabilité des plus jeunes, ce groupe de citoyens aura pour mission de formuler des propositions concrètes pour améliorer leur prise en charge et leur sécurité sur le territoire. Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues.

La soirée s’est terminée sur une note enthousiaste avec le lancement d’un nouvel outil numérique. Louise, stagiaire au sein de l’équipe parlementaire, a présenté une carte interactive de la 10e circonscription du Rhône (voir carte.gassilloud.fr). Ce projet ambitieux cartographie les centaines de reportages vidéo réalisés depuis 7 ans, par Mathieu Girandola et Fabienne Tirtiaux . Chaque semaine, ils mettent en avant des « initiatives positives » du territoire. Les citoyens présents ont salué cette manière innovante de valoriser l’engagement local. A suivre très prochainement.

En attendant, alors que les élections municipales approchent à grands pas, le prochain Conseil de circonscription aura lieu lundi 30 mars à Saint-Symphorien-sur-Coise.

Pour plus d’informations, vous pouvez contacter Fabienne Tirtiaux (fabienne.tirtiaux@gassilloud.fr / 06 10 52 60 71).

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